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Foncier: Baisse, stagnation, ou rien?

Localités :  France > Provence-Alpes-Côte d'Azur > Alpes-Maritimes > Grasse
Bonjour a tous. Le secteur immobilier est en plein chamboulement. On entend partout parler de baisse, d'effondrements, de stagnation, etc... Mais ce phénomène est surtout visible sur le marche des biens déjà construits ( Maisons et appartement neuves, Maisons et appartements anciens ). Et les médias ne parlent uniquement des baisses autours de ces biens. Qu'en est-il des constatations sur le foncier, les terrains? A t-on déjà constate des baisses sur les prix de ventes de terrains? A t-on constater des ralentissement dans les ventes de terrains? Merci encore

Posté le mercredi 16 juillet 2008, Acheter / Vendre à Grasse

Répondre à Erwan BRUNEAU

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10 Réponses
  • Ca dépend beaucoup de l'emplacement car l'attrait de construire sa maison individuelle selon ses propres plans reste vivace. Donc, dans les régions (proche banlieue des grandes villes, ou pire encore dans ces grandes villes elles-mêmes), le prix des terrains reste important et en progression en raison d'une forte demande. Ailleurs, là où les terrains sont abondants, il est fort probable qu'il y ait une stagnation, voire une baisse (liée cette fois-ci à la difficulté de financer la construction à venir).

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    mercredi 16 juillet 2008

  • avatar de Lisa LESAGE

    Lisa LESAGE

    Invité

    Je crois aussi et surtout que de plus en plus, il va y avoir d'une part un glissement de l'acheteur typique des terrains du promoteur au simple particulier. On le voit très bien dans les villes, la plupart du temps les terrains en vente sont mis en avant comme des opportunités de construire des maisons de ville (rares, très demandées, donc toujours chères), plutôt que des immeubles, y compris pour des terrains qui auraient permis de construire un immeuble. En fait, les gens les plus aisés restent toujours acheteurs, ils deviennent juste de plus en plus exigents. Par contre, les classes moyennes, et encore plus les foyers à revenus modestes, eux mettent un sérieux coup de frein à leur budget d'achat (d'autant que beaucoup s'endettaient à une certaine époque au-delà de la raison, dans l'objectif de faire un "gros coup" en revendant assez rapidement le bien, ce qui pour beaucoup de foyers modestes reste le seul moyen d'espérer augmenter rapidement leur patrimoine) Par voie de conséquence, les prix dans les campagnes à mon avis n'ont pas fini de se casser la gueule... Les gens hésitent plus qu'avant à aller prendre une maison isolée quand ils voient comment évolue le prix du chauffage, celui du carburant... En plus de cela, la population vieillit, et on voit bien que ce qui marche encore fort dans les projets immobiliers, ce sont les résidences pour personnes âgées, et ça on ne va pas les implanter à la campagne mais en ville, au plus près des commodités de la vie courante. Donc à mon avis, il ne faut pas espérer une grosse chute du prix des terrains en ville, tout au plus un glissement vers des acheteurs particuliers amateurs de maisons haut de gamme, plutôt que des promoteurs construisant encore plus d'immeubles bas de gamme (les plus difficiles à vendre aujourd'hui, le 2 pièces neuf de 40m2 ça ne fait plus trop recette, surtout quand il est proposé au prix d'un 2 pièces de 70m2 dans l'ancien, et qu'en plus en général le neuf est construit dans les quartiers les plus périphériques des villes...)

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    mercredi 16 juillet 2008

  • avatar de Andréa GUIBERT

    Andréa GUIBERT

    Invité

    Bon, une réponse directe. Le prix des terrains, dans les zone demandées, a encore plus augmenté que celui des maisons. Les promoteurs sont les premiers responsables. Parcque les promoteurs gagnaient beaucoup d'argent sur la vente, mais que pour vendre, avoir le terrain est indispensable. C'est une situation dans laquelle les promoteurs acceptent qu'une part non négligeable de leur bénéfice parte dans la poche des propriétaires de terrain pour ne pas se les faire soufler par quelqu'un d'autre. Mais si le volume de vente s'écroule, s'ils doivent accorder des remises aux acheteur, le premier réflexe des promoteurs est de d'abord répercuter ces baisses sur le prix des terrains. Et même plus. Car il est hors de question pour eux d'acheter des terrains à un prix où il ne sont pas sûrs de la rentabilité de la vente. S'ils ont un doute là dessus, ils n'achètent rien. Ainsi le pouvoir se renverse, il n'ont plus peur que quelqu'un d'autre leur pique le terrain, ils vont au contraire mettre la pression au maximum pour baisser le prix, car ils ignorent de combien le marché va baisser entre l'achat et la fin de la construction, et ils détestent prendre des risques. De même avec la baisse, les individuels vont revenir plutôt vers l'achat de bien vendus par un promoteurs ou vers l'ancien, sauf si faire construire soi-même reste compétitif par rapport aux prix de ce coté. Or, même si la situation est catastrophique, le coût de la construction ne risque guère de baisser du fait de toute manière de l'explosion des prix des matériaux, et le fait que les employés sont de toute façon majoritairement payé autour du SMIC ce qui empèche de baisser leur salaire. Le seul facteur possible pour rester compétitif, ce sera de baisser le prix des terrains. Justement c'est le plus facile à faire baisser, car le prix d'un terrain non contruit, c'est franchement totalement arbitraire par rapport au salaire d'un ouvrier qui ne travaillera jamais gratuitement, ou au prix des matériaux que les chinois consomment en masse et sans que cela se réduise. Quand le marché tousse, les terrains s'enrhument. On peut dire même qu'ils passent à la pneumonie directe.

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    mercredi 16 juillet 2008

  • avatar de Lisa LESAGE

    Lisa LESAGE

    Invité

    Ah, excusez-moi, en effet, la voici :

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    mercredi 16 juillet 2008

  • avatar de Erwan BRUNEAU

    Erwan BRUNEAU

    Invité

    Salut. De quel site parliez vous? Je pense que vous avez oubliez l'URL. Mais l'info peut être intéressant. Merci BCP

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    mercredi 16 juillet 2008

  • avatar de Lisa LESAGE

    Lisa LESAGE

    Invité

    Vous avez sur ce site une liste de prix moyens du m2 de terrains constructibles, département par département. Cela vaut ce que cela vaut, tant on sait que les variations sont immenses à l'intérieur d'un département, et qu'ils se basent uniquement sur leurs annonces pour calculer la moyenne. Cela étant, ils ne proposent pas de consulter l'historique de ces moyennes. Rien ne vous empèche en revanche de le faire vous-même, en conservant une fois par mois les données de cette page, et revenez nous voir dans un an pour nous dire ce que vous aurez constaté...

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    mercredi 16 juillet 2008

  • avatar de Erwan BRUNEAU

    Erwan BRUNEAU

    Invité

    Hi. Je suis a peu près au même avis que vous. J'ai aussi mis la main sur un autre site web qui donne des stats sur l'évolution immobilier

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    jeudi 17 juillet 2008

  • avatar de Matthieu COULON

    Matthieu COULON

    Invité

    Des terrains abondants? S'ils sont abondants et pas encore vendus c'est qu'ils ne correspondent à aucune demande. Ils n'ont donc aucune raison nouvelle de changer de prix. Sur les terrains en périphérie, même éloignée, des villes de moyenne importance ou des grandes métropoles il n'y a aucun critère objectif qui puisse faire penser à une diminution. Le seul critère à considérer est que l'offre diminue plus rapidement que la demande. Le marché du foncier est très éloigné du marché des maisons ou appartements. Sauf exception rare, les propriétaires fonciers ne vendent jamais à la baisse. Ils garderont comme ça déjà été le cas par le passé leur terrain en attendant des jours meilleurs si par hasard la demande diminue. Mais pour l'instant ce n'est pas le cas. Donc je vous rejoins sur une possible stagnation mais pas sur une baisse en l'état actuel des choses. -- Cordialement MichelB

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    vendredi 18 juillet 2008

  • avatar de Baptiste REY

    Baptiste REY

    Invité

    Effectivement la flambé a eu lieu sur le déjà construit (ancien). Le neuf est assujeti à d'autres critères incompressibles qui sont la main d'oeuvre, le cout des matériaux etc......Des fluctuation liées à la conjoncture locales ou d'éloignement (Px carburant).

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    vendredi 18 juillet 2008

  • avatar de Erwan BRUNEAU

    Erwan BRUNEAU

    Invité

    Vos réponses sont intéressantes. Effectivement un propriétaire foncier n'est pas pressé de vendre. Alors qu'un vendeur de maison/appart a souvent un prêt relais sur le dos. Merci encore pour vos réponses.

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    samedi 19 juillet 2008


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