Posté le mardi 9 novembre 2010, Améliorer mon logement à Bourges
Répondre à Audrey DURAND
Votre titre n'est pas adapté, il faut parler de façade en limite et non mitoyenne ce qui suppose que le voisin est aussi propriétaire. Déclaration de travaux et accord du syndicat des copropriétaires. Mais il est interdit de percer des fenêtres, uniquement des jours de souffrance et encore avec des hauteurs d'allège qui ne semblent guère respectées selon votre vue.Non le respecte de la législation (POS, code de l'urbanisme et code civil sur les vues droites/obliques suffisent) Par contre de telles ouvertures peuvent interdire leur obstruction soit par convention soit par prescription trentenaire.Le voisin a d'ors et déjà intérêt à combattre et la copropriété aussi si elle n'a pas donné son accord.
Lien direct
mardi 9 novembre 2010
Ce n'est pas de vue si ça donne sur un mur plein ou, comme ici, un toit. -- jr Consommer rapidement après ouverture
Lien direct
mardi 9 novembre 2010
Possible qu'il y ait eu précédemment un immeuble voisin qui a été démoli et que les renforts aient été posés pour maintenir ce mur devenu pignon...Possible aussi.Voir la fiche des deux immeubles à la Conservation des Hypothèques, plutôt : cela permettra de faire le point sur les éventuelles servitudes de jour et de vue et vérifier mon hypothèse de démolition antérieure puisque ces fiches comportent l'historique de toutes les transformations des immeubles. Consulter les documents d'urbanisme peut être également profitable.
Lien direct
mardi 9 novembre 2010
Ce sont donc des "jours" et pas des "vues"Ils sont en infraction avec le code civil puisqu'ils ont créé des "vues" à une distance inférieure de la distance prévue par le code civil . A consulter : les articles 682 à 685-1 et 697 à 702 du Code civilNormalement, vous n'aurez ni l'un ni l'autre puisqu'il n'y a pas de vues possibles.Bien sûr qu'il faut l'accord du propriétaire du fonds voisin pour créer une servitude de vue. Celà peut se faire de façon conventionnelle par écrit et passage devant un notaire, moyennant un prix mais s'il refuse, la prescription trentenaire ne s'appliquera pas.Voir si les prescriptions d'urbanisme l'autorisent à rehausser son immeuble existant. Mais même s'il n'a pas le droit de rehausser, cela ne changera rien à l'interdiction d'ouvrir une vue sur son fonds.Entendons nous bien : il n'y a pas de "vue" ni de servitude de vue pour votre immeuble. Il n'y a que des "jours" qui peuvent être légalement supprimés par le propriétaire de l'immeuble voisin s'il décide de rehausser.Les ouvertures en question sont sans doute illégalement pratiquées. Si vous posez la question dans les règles, vous allez vous faire tomber sur le poil par les autres co-propriétaires :-)
Lien direct
mardi 9 novembre 2010
Bonjour Vu le nombre de croix de renforcement murales et leur symetrie ne serait-ce plutot une ancienne installation technique intérieure ( exemple ascenseur , minoterie, escalier bois ...) dont on aurait retité les supports encastrés les jours étant alors "récupérés" en ouvertures. Les croix ont été posées pour valider la tenue des ouvertures Voyez le PC en mairie V
Lien direct
mardi 9 novembre 2010
Restez informé et recevez un email à chaque réponse faite sur cette question.
Endemol ne devient pas propriétaire de Courbefy. Le hameau abandonn&...
Cécile Duflot, la nouvelle ministre du Logement, a annoncé,...
L'actualité n'est pas seulement à l'effervescence...