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État mur de clôture "mitoyen"

Localités :  France > Aquitaine > Gironde > Libourne
Bonjour, Le mur de clôture qui sépare ma propriété de celle de mes voisins est très vieux, très sale, présente quelques fissures, le grillage et les poteaux sont très rouillés, les plantes poussaent dans les fissures... Bref, aucun entretien depuis qu'il a été construit (1986/1987 environ). Lorsque je suis arrivée, il y a 1,5 ans, ces voisins m'ont dit que ce mur était à eux (entre autres). Ils ont refusé le bornage que j'ai fait faire et où je leur "donnais" cette propriété (il s'avère qu'ils n'ont aucun titre, ni facture de construction, sauf qu'ils ont du refaire le mur à l'époque pour cause d'empiètement de 6 mètres). Du coup, ce mur (re)devient mitoyen, ce qu'il n'a jamais du cesser d'être : grillage au centre, enduit de mon côté également, le mur tient sur 2 cm sur le poteau de ma terrasse et repose sur un support qui sert (à mon avis) à retenir mon terrain (celui des voisins est 70 cm plus bas. Je voudrais savoir quelles pourraient être les incidences - si le mur est "propriété" des voisins - si le mur est mitoyen compte tenu qu'il repose sur un support bétonné qui se trouve sur mon terrain. Je vous remercie Bonne soirée :-) -- Hélène

Posté le mercredi 6 février 2008, Voisinage à Libourne

Répondre à Pauline JACOB

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8 Réponses
  • avatar de Eva GUIBERT

    Eva GUIBERT

    Invité

    Sauf présomption contraire. -- Laurent CAMPEDEL

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    jeudi 7 février 2008

  • avatar de Thomas HUBERT

    Thomas HUBERT

    Invité

    Etant confronté a un probleme similaire lors d'un achat, selon geometre et mon notaire, le mur appartient a la proprieté la plus haute (mu de soutainement)

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    jeudi 7 février 2008

  • avatar de Eva GUIBERT

    Eva GUIBERT

    Invité

    Pourquoi ont-ils donc refusé ce bornage ? La seule manière si vous voulez être sur et s'ils persistent, c'est de les contraindre à un bornage judiciaire.Et pourquoi donc ? Ce n'est pas parce qu'ils ont refusé le bornage qu'il devient mitoyen !Ceci n'est pas un élément déterminant du tout. Des milliers de murs privatifs sont ainsi réalisés.Ceci n'a aucun intêret.Hum, l'épaisseur du crépis donc. Ceci n'est pas un élément déterminant.Et qui a provoqué cette différence de niveau ? Est-ce votre terrain qui a été surélevé ou le leur qui a été décaissé ? Pour aider à le déterminer, il faut chercher la chronologie des travaux sur ces terrains. Si votre terrain était un champ lorque vos voisins ont construit, alors ce sont eux qui ont creusé leur terrain et réalisé un mur de soutènement pour tenir les terres du champ. Si leur terrain était un champ lorsque votre terrain a été aménagé, alors c'est l'inverse qui s'est produit et le mur vous appartient. Si les travaux ont été réalisés à peut près en même temps, alors on le mur a peut-être été construit mitoyen.Vous voulez dire que les fondations du murs débordent chez vous ? Ceci est illégal si le mur appartient au voisin. Vous êtes en mesure, lorsque bon vous semblera (abscence de prescription), de faire démolir ces fondations. Si le mur est mitoyen, alors pas d'incidence. -- Laurent CAMPEDEL

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    jeudi 7 février 2008

  • avatar de Maëlys DELMAS

    Maëlys DELMAS

    Invité

    C'est un cas classique du mur mitoyen. Quand il faut payer, il n'est pas à moi. S'il peut m'être utile, il est à moi. Ce que vous devez faire, c'est faire appel à un géomètre-expert afin qu'il détermine les limites des propriétés, la vôtre et celle de vos voisins. Ce bornage se fait à frais partagés (code civil). PPHN A Hay, A Hay, A Hay

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    jeudi 7 février 2008

  • avatar de Pauline JACOB

    Pauline JACOB

    Invité

    Je n'accorde qu'une confiance limitée dans les dires des notaires : celui des voisins disait que "seul un bornage pourrait déterminer les propriétés" avant ma demande de bornage. Depuis que les voisins ont refusé mon bornage, il dit "(je) considère toujours qu'il n'y a pas lieu à éventuellement engager poursuite judiciaire" [HS] j'ai regardé le site pour les pigments. Je vais prendre contact :-) -- Hélène

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    vendredi 8 février 2008

  • avatar de Pauline JACOB

    Pauline JACOB

    Invité

    Je pense qu'il ne leur suffisait pas que j'acquiesse à leur dire "ceci est à nous" sur la clôture. Ils voulaient également la propriété entière du mur de séparation des habitations, bien que ma maison ait un étage et que je construise un mur à l'intérieur de mon habitation et à 1 mètre en retrait de ce qu'ils supposaient être "leur" mur. D'ailleurs à l'époque, je m'étais renseignée ici :-))Il semble, d'après de que l'on m'a répété, que les voisins aient admis que leur ambition sur ce mur entre habitations soit vaine, et qu'il seraient d'accord pour que le mur de clôture leur appartiennent. Autrement dit, j'aurais fait faire et payer un bornage pour rienNon, bien sûr. Mais comme ils n'ont aucun titre de propriété, ni aucune facture relative à la construction de ce mur de clôture et que, lorsqu'ils l'ont construit ils ont empiété de 6 mètres et ont dû le refaire... sans qu'il y ait eu de vérification (mais bon), qu'ils ont refusé mon bornage et que la géomètre m'avait dit que cette clôture avait "toutes les apparences de la mitoyenneté" (que j'avais un peu détaillé), mais c'était surtout sur le fait qu'il y a, sous ce mur, une semelle qui est sur mon terrain. J'ai certainement tiré un conclusion hâtive : je disais aux voisins "ok, le mur de clôture est à vous". Ils refusent. Le mur n'avait donc plus de propriétaire précis. Donc, il appartient à tous (enfin à nous deux). (...)Non, c'était avant une seule propriété, sur la colline. Et seuls mes voisins savent ce que c'était avant (l'intermédiaire de mes vendeurs est décédé, lui savait des choses et le truc amusant, c'est que mes voisins m'ont demandé si mon vendeur était mort !) C'était même, d'un côté un relais/hôtel de poste (?) et de l'autre une bâtisse pour les chevaux et autres animaux. Le mazet (des voisins) est devenu et est resté une ruine peu à peu, la batisse est devenue une habitation avec étage, terrasse et citerne attenante (nécessitant tout de même de très nombreuses améliorations). Les voisins disposent toutefois d'une maison de 3 étages à 50 m de ce mur de clôture. La terre qui se trouve sur les deux terrains est de la terre rapportée. Il y a différents murets sur chacune des propriétés, chacune retenant la terre et "adoucissant" la déclinaison de la colline, sinon la terre s'en va (et adieu la propriété terrienne :-)) (je souris, mais bon...) Le mur de clôture a été construit bien après, lors de la vente de mon lot à mon vendeur (après une donation-partage). Donc vers 86/87C'était une question que je me posais aussi. Je vais vérifier sur toute la longueur de la clôture l'existence ou non de ces fondations, non pas tant pour pourvoir les faire démolir, mais pour la construction de ma propre clôture (j'attaque ces fondations, il y a des incidences sur la clôture du voisin, etc. etc.) Cela dit, je ne dis pas qu'il s'agit des fondations du mur de clôture des voisins : il peut s'agir de fondations pour "arrêter" la terre. En tout cas, elles sont sur mon terrain. C'est le terrain "du haut" qui doit veiller à ne pas envahir le terrainEt j'avais alors l'occasion de poser des canisses contre le grillage, pour supprimer la vue des voisins sur mon terrain Concrètement, je n'ai toujours pas de bornage, bien qu'ayant dépensé de l'argent. Soit. Un bornage judiciaire relatif à une propriété, c'est le TGI et je suis prête à y aller, donc avec avocat. Toutefois, il me semble qu'un avocat envisagera peut-être (j'imagine, là) un accord avec ces voisins. J'ai des travaux à faire, une terrasse à refaire avec un poteau de terrasse sur lequel s'appuie le mur de clôture, poteau posé sur une fondation, laquelle sert de support au mur... Bref... Je vais creuser pour des sondages le long de la clôture. S'il n'y a pas de fondation, je peux installer ma clôture (en retrait de l'épaisseur d'une feuille plastique). S'il y en a : je tape dedans ? Merci pour vos questionnements, ils m'ont servi -- Hélène

    Voter

    vendredi 8 février 2008

  • avatar de Pauline JACOB

    Pauline JACOB

    Invité

    C'est-à-dire que pour le moment, il n'y a rien à payer, enfin pour moiLe bornage a été fait, enfin sans piquetage par la géomètre-expert : je "donnais" ce mur aux voisins, qui en revendiquaient la propriété et que cela ne me gênait pas outre mesure. Ils ont refusé le bornage, car ils revendiquaient également la propriété du mur de séparation de nos habitations (enfin, de la mienne avec un étage) et de leur mazet en ruine (un seul rez-de-chaussée). J'ai payé toute seule ce bornage (la géomètre ne demande le paiement qu'au demandeur, car m'a-t-elle dit, "l'autre partie ne veut jamais payer". Il y a eu PV de carence, donc bornage judiciaire potentiel. -- Hélène

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    vendredi 8 février 2008

  • avatar de Anaïs ROCHER

    Anaïs ROCHER

    Invité

    RE : bonsoir si ce mur retient votre terrain il a été posé en retrait réglementaire et vous appartient il s'agit d'un mur de soutènement .>>RE : non, ils croient savoir ;-) ° 1 allez faire tirer les deux ou trois derniers cadastre ° 2 analyser les terrains et demandez à la conservation des hypotheques les formalités enregistrées du fichier immobilier des deux ou plus parcelles c'est ce qui est écrit qui compte , le reste n'a aucune valeur ..../...RE : je pense plutot qu'il ya eu realisation d'une semelle de fondation ***commune *** après réalisation du mur de soutènement cité plus haut et que le premier qui s'est installé dessus c' est le voisin , libre à vous de realiser une cloture de meme de votre coté sur cette semelle La limite de mitoyenneté devrait être au milieu de cette semelle ( cf reporages sur les voisins teigneux ou il ya avait un bel exemple de double cloture piquets maconnés /grillage avce un espacement de 15 cm entreles deuxun petit croquis en c-joint serait plus clair > -- V

    Voter

    mercredi 13 février 2008


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